à 4 mains pour plus de plaisir… Surpris Déconcerté Il découvrait le quartier alors qu’elle semblait le connaitre par cœur. Suite à leur repas, elle l’avait invité à la rejoindre un soir dans le quartier latin. Après l’avoir accueilli d’un prude baiser sur la joue qui contrastait avec la sensualité de leurs derniers rapports, elle lui indiqua le programme de la soirée : elle souhaitait se balader sur les quais. Ses paroles disaient une chose, mais son regard et sa gestuelle en disait une autre: il se passerait surement plus qu’une balade. Il la suivit donc un peu émoustillé en se demandant ce qu’elle lui réservait…
Ils se baladèrent le long des quais jusqu’à arriver sur une portion désertée des touristes, près d’un arbre solitaire, éclairé par le quais d’en face, dans cette quasi pénombre ils étaient à l’abri. Enfin ils pouvaient s’arrêter et profiter de l’instant, ils ne parlaient plus, c’était autour de leur corps de s’exprimer, le premier baiser de la soirée, tant attendu, se fit tout en douceur, puis il devient passionnel, sans retenu…
Leurs mains parcouraient leurs corps parcourus de frissons de désir. Une de ses mains s’était aventurée dans son chemisier, se délectant de l’opulence de sa poitrine. L’autre avait relevé sa jambe afin de plaquer son entrejambe au creux de son bassin. Remontant le long de sa cuisse, serrée dans son jean, il agrippa ses fesses pour augmenter leur contact. Puis osa s’immiscer dans son pantalon pour y découvrir son petit plaisir : elle portait un string, ce qu’il adorait. Pendant que leurs langues se découvraient avec délice, il ne pu retenir sa puissante érection et elle s’en aperçut.
Elle glissa ses mains sur son entrejambe, un éclair de désir dans les yeux, il l’encouragea du regard, elle ne pu s’empêcher de déboutonner son pantalon, de glisser une main contre ce membre tendu. Il la défiait du regard de toucher sa chair et non plus le mince tissu de son boxer elle le fit et la tension entre eux explosa, elle voulait son corps, le sentir en elle elle voulait le gouter du bout de la langue avant de le prendre en bouche, mais oserait elle ? Un bateau pouvait passer à tout moment et les éclairer, quelqu’un pouvait arriver et les surprendre, il le voulait aussi, son corps le trahissait, elle se mit à genoux pour le goûter…
Elle sortit son sexe turgescent de son boxer, jeta un coup d’œil à droite et à gauche, puis fit glisser le bout de sa langue du bas de sa verge jusqu’au bout de son gland. Sa langue experte commença à décrire des petits cercles autour de son gland, qu’elle avait décalotté délicatement. Il s’abandonna complètement à sa grande maîtrise, oubliant de surveiller les alentours. Lorsqu’elle estima son sexe suffisamment sensible, elle y porta ses lèvres, qu’elle fit descendre doucement jusqu’à ce qu’elle l’ait totalement en elle. Quelle magnifique sensation elle lui procurait, et quelle sensation de contrôle de son plaisir elle ressentait. Il lui caressa ses cheveux, pour lui faire comprendre de continuer. Elle fit de lents va-et-viens de plus en plus rapides.
Elle était tiraillée entre l’envie de le faire venir en elle, de le sentir couler dans sa bouche et celui de faire durer cet instant une éternité… Une éternité de plaisir à ressentir les assauts de cette langue taquine, le frôlement du piercing, la bouche gourmande. Les mains elles-aussi se faisaient plus précentes, cherchant inlassablement le contact de la peau… C’est lui qui pris l’initiative de la repousser en douceur, elle céda en déposant en dernier baiser sur ce membre dure près à exploser. Ils se retrouvèrent de nouveau face à face, leurs regards plein de secret, empreint de promesses, dans cette bulle d’intimité, à peine caché, il n’y avait pas de limite. Le jeu ne faisait que commencer…
Il déboutonna doucement son chemisier, afin de profiter de la vue de sa magnifique poitrine. Elle avait tout prévu : son soutien gorge s’ouvrait à l’avant. Content de cette petite surprise, il la regarda, puis fit sauter délicatement cette petite attache. Il pût enfin admirer pleinement ses somptueux seins, ses mamelons durcis de désir, son piercing provoquant. Le peu de lumière révélait sa chair de poule, provoquée par la légère brise ou plus certainement par l’excitation du moment. Il saisit son sein et porta ses lèvres à son téton percé, il commença à l’embrasser, puis le bout de sa langue perça entre ses lèvres et titilla sa pointe durci. Sa bouche s’ouvrit plus largement et il y plaça toute son aréole pour la suçoter. Pendant ce temps là, sa main droite caressait ses flancs, profitant de ses courbes harmonieuses, tandis que l’autre se perdait dans ses cheveux le long de sa nuque. Sa main droite descendit le long de sa taille, rejoignit sa hanche, suivit le fin tissu de son string dépassant légèrement de son pantalon pour se retrouver sur son dos et ses fesses. Sa bouche quitta son téton pour s’aventurer dans la vallée crée par ses deux monts. En s’agenouillant, sa langue glissa de long de son ventre, explora son nombril, tandis que ces mains quittaient leurs positions pour déboutonner son pantalon.
La dentelle noire apparue sous ses yeux émerveillés, il y déposa un premier baiser hésitant du bout des lèvres, puis un deuxième plus passionné… Elle glissa ses mains dans ses cheveux et l’encouragea par des gémissements de plus en plus prononcés à mesure que son string se mouillait. Les baisers laissèrent place à une langue agile chargé de désir, mais ce contact ne suffisait pas, elle en voulait plus, bien plus et il le sentait. Elle se retourna en prenant appuie sur l’arbre, cambré, ses fesses offertes, il admira la vue, puis caressa ses tatouages les redessinant avec les doigts, il tira doucement sur son string jusqu’à l’entendre étouffer un gémissement, puis l’écarta pour y glisser sa langue. Quelle douce sensation que cette chaleur humide qui venait décrire de petit cercle autour de son petit trou. Cette orifice secret se mit à pulser, à se dilater sous ces assauts humides en demandant toujours plus. Il se releva, le souffle dans sa nuque, le membre dure prêt à passer à l’action…
Son sexe oscilla entre ses fesses rebondies, se faufila entre ses deux monts de plaisirs. Son gland buta entre sa petite rondelle mouillée de sa salive et ses lèvres humides de son désir. Son sexe sembla hésiter. Mais elle savait ce qu’elle voulait, elle glissa alors sa main, se saisit de son sexe. Elle ne désirait qu’une chose : que son son sexe la pénètre par sa petite porte. Elle plaça alors son pénis face à son petit trou, et recula pour l’y faire pénétrer. Il saisit le message, il la saisit alors par les hanches pour la rapprocher de lui, sentir ses chairs s’écarter doucement sous son membre tendu. Lorsqu’il fut rentré jusqu’à son maximum, il commença de lents mouvements. Elle sentit des vagues de plaisirs partir de son intimité pour monter et descendre le long de sa colonne. D’une main ferme, il la saisit par les cheveux et la fît se redresser, la plaqua face contre l’arbre. Elle sentait de nouveau son souffle dans son cou. Elle était bloquée et il allait en profiter pour lui montrer sa puissance.
Elle le sentait en elle, si dure et si puissant, sans retenue… Dans un souffle elle lui dit qu’elle aimait le sentir aussi profondément en elle. Au creux de son cou, entre deux baisers, il lui murmura qu’il ne voulait pas que ça s’arrête, qu’il était bien et qu’il voulait se répandre en elle. Une nouvelle vague de plaisir la submergea, bien plus importante que les autres, elle se cambra plus fortement et du se contenir pour ne pas crier. Il le ressenti et ne pu s’empêcher jouir dans ce petit trou si accueillant qui ne cessait de se contracter, ainsi remplie de son fluide elle connu l’extase. Petite bulle d’éternité, une fraction de seconde d’osmose… Il planta un dernier baiser dans son cou avant de se rhabiller, elle réajusta son string et se rhabilla à son tour…
(Merci Mister B)
rdv chez toi… un rendez vous pris avec un inconnu et je deviens fébrile…
des regards échangés dans l’ascenseur, quelques mots qui s’envolent…
la gorge nouée je ne veux pas parler, je veux te sentir gonfler au contact de ma langue…
je veux te voir nu debout, arrogant, le sexe dressé…
caresser du bout des doigts ta peau, y faire glisser mes griffes…
tu aimes mes coups de langues, ma bouche autour de toi qui t’enferme…
tu me demandes, me supplies, de te faire goûter mon plaisir…
j’ai honte de me laisser happer par cette frénésie, je me plie à ton désir et tu me dégustes…
à genoux je me régale de ta jouissance…
A venir… Une nouvelle palpitante (eh oui je l’ai enfin fini) de sexe et de SF + quelques photos…
A bientôt
Was here Cette nuit dans mes songes je t’ai écris
des ballades, des poèmes dont tu étais le héros,
une seule phrase bat à mes tempes “je te veux”,
mon corps en résonne encore,
tes caresses, mon désires rien ne s’efface,
rien n’y fait je divague “je te veux”,
envoûtée par cette fièvre je m’égare,
tes lèvres arrogantes câlines ou coquines,
je n’oublie pas “je te veux”,
lucide, limpide, habile de mon être,
la plainte de ton plaisir subsiste,
ton ombre sur mes murs “je te veux”,
mon héros ?
Quelque chose Quelque chose en lui qui tourne pas rond
Quelque chose en lui de blond
Quelque chose en lui qui le rend con
Quelque chose en elle de bête
Quelque chose en eux qui me surprend
Quelque chose en toi de différent
Je veux juste être là
Fermer les yeux oublier cet air triste
Fermer les yeux oublier le reste
Quelque chose en moi qui s’arrête
Quelque chose en moi de parti
….
Un rêve… c’est toi et rien que toi qui m’a mis ces idées dans la tête
avant je n’y pensais pas, avant je ne l’imaginais pas
mainteant tu me hantes et je rêve…
on arrive chez moi un peu ennivré, on rit, on s’amuse, c’est flou, mais les sensations restent
tu regardes le lit et je sais que tu veux que je te change, un peu honteux
tu n’as pu te retenir tout a l’heure, mais je ne sais plus ce qui c’est passé, un début de rêve oublié
je t’embrasse, et t’emmennes sur le lit
je te deshabille doucement profitant ainsi de la vu sur ton corps
que tu es beau ainsi, offert et doux, en toute sérinité tu te laisses langer
une fois au propre tu t’installes dans mes bras et me tète vigoureusement
je ne peux m’empecher de gemir sous les assauts de ta bouche, un peu excitée
je ne suis pas la seule, tu caresses ta couche, les yeux fermés, je ne sais
que veux tu ? Je l’ignore, mais mon désir est si grand que je me laisse envahir
je retire ta bouche de mon sein et t’embrasse, ma main vient se glisser dans ton change
je te sens si dure que je ne peux plus me tenir, je te désir, ainsi en toute simplicité
je me rappelle de la chaleur de nos 2 corps si proches et si distant
de cette barrière blanche entre nous, de sa douceur, de ton envie
je m’eveille…
On n’oublie pas c’est son regard qui m’a accroché, il était timide, discret, mais très intense, on a discuté de tout et de rien, je ne voulais qu’une chose c’etait sentir ses mains sur mon corps, mais il n’avait pas l’air décidé à ma grande deception… je me suis dis qu’il y avait un truc que je devais mal faire ou peut être que je ne l’attirais pas ?
on s’est isolé et j’ai osé… j’ai posé mes lèvres contre les siennes, c’etait si doux, si ennivrant, mon premier baiser avec un homme… je ne pensais pas que je trouverai ça si excitant… tout s’est enchainé très vite, les caresses, le désir, mais aussi la peur… la peur d’être nue, la peur d’être vulnérable, la peur de ne pas savoir…
il est au dessus de moi, il m’embrasse dans le cou sur la gorge, les seins, les lèvres… je le sens dure entre mes cuisses, mais je ne regarde pas c’est trop gênant… il n’a pas l’air décidé à me pénétrer et je suis bien trop excité pour le laissé filer… je me lance, je l’attrape au niveau des anches et je le tire vers moi…
ça y est il est en moi… une légère douleur et beaucoup d’excitation… j’ai peur de croiser son regard… j’ai bien senti qu’il s’etait rendu compte que c’etait la première fois, il s’est d’ailleurs legerement arreter… mais sous mes baisers il s’est laissé entrainer par mon désir…
je ne sais pas combien de temps ça à durer, mais je me souviens de l’instant où je me suis sentie submerger par une nouvelle sensation… j’ai jaillit pour la première fois… je crois qu’il a ete surpris par tant d’humidité, si je puis dire… il a jouit quasiment en meme temps… il m’a caressé, son corps contre le mien, et je me suis endormie…
au réveil, je me suis douchée et je suis partie en le laissant dormir…
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